Le thème du Printemps 2009 : SOS : les plantes à la rescousse de l'environnement
Depuis une dizaine d’années, les « plantes dépolluantes » font l’objet d’études sur le plan international,national et associatif. Entre le rêve de plantes idéales qui sauveraient l’humanité de ses abus envers la nature et la réalité d’un organisme vivant qui ne dispose que de ses racines en sous-sol et de ses parties aériennes – tiges et feuilles – pour survivre, la dimension du jardin permet d’améliorer – grâce à certains végétaux – les qualités d’un sol, de l’eau et de l’air dans un environnement mis à mal par de mauvaises pratiques passées. Pollution des sols, quelques données Dans un article paru dans L’Officiel Jardin Motoculture en juin 2008, M.-D. Guihard rappelle qu’un sol est pollué « lorsque l’élément trace est présent à une dose constituant une menace pour l’activité biologique ou les fonctions du sol ». L’IFEN (Institut Français de l’Environnement) précise que les éléments traces peuvent être des métaux (cuivre, plomb, nickel), des métalloïdes (bore, arsenic) ou des non-métaux (fluor, chlore, brome). Certains de ces éléments, appelés oligo-éléments, sont indispensables à la vie en quantités très faibles mais la plupart des éléments traces deviennent toxiques à fortes doses.















